SORTIES DISCOGRAPHIQUES // CLIPS

MOONWISE : Antigravity / Still dreaming (single, Mars 2019)


Moonwise, ou quatre garçons lunaires qui gravitent autour d'une soul rêveuse et exotique, oscillant entre grooves obsédants ou chaloupés. Une voix au passé folk déploie ses textes imagés sur une rythmique nourrie de musiques latines, de jazz, de hip hop et de britpop. Alternant mélodies entêtantes, harmonies subtiles, timbres mordants et rythmiques invitant à danser, Moonwise envoûte les publics, éclipsant tout sauf le moment présent. Moonwise naît à Rennes à l'aube 2018, d'une collision d'univers musicaux. William Josh Beck rêve de soul et d'explorer les horizons de la musique afro-américaine. Il chante un anglais au style impressionniste qui résonne d'expériences du quotidien. La guitare de Samuel Husband, forgée dans le rock 70s et tempérée dans le jazz, tisse un accompagnement minimaliste de couleurs complexes. Maxime Aubouin vient soutenir ce mélange, d'autant de lignes funky des Etats-Unis que de motifs pentatoniques africains où éclatent parfois d'inattendus mélodismes. Issu de milieux musicaux similaires, Guillaume Linay est voyageur, et met volontiers côte a côte rythmiques hip-hop et claves traditionnelles. Depuis octobre 2018, Moonwise se produit en concert, immortalisant deux morceaux sous la forme du single “Antigravity", accompagnés d'une création vidéo de William. Gravitant autour de Rennes, Moonwise élargit peu à peu son orbite. Un EP, accompagné de nouvelles vidéos, est prévu pour février 2020.

(c) Turn turn turn records 2019
Distribution digitale : distrokid




MOONWISE : Antigravity (Clip, Janvier 2019)


MOONWISE, ou quatre garçons lunaires décidés à embraser les scènes aux rythmes d’une soul pas sage aux couleurs afro-électriques. Soutenue par une rythmique au groove obsédant, la voix hypnotique entre colère, sensualité et rêverie se mêle à la guitare aux accents jazzy brûlants ou langoureux, pour mettre en fusion soul, jazz, funk, pop et afrobeat.

Page facebook de MOONWISE



 




WILLIAM JOSH BECK : Of Birdland (Album, 2016)


Pour écrire et composer son deuxième disque, Of Birdland, (2016), William Josh Beck raconte qu'il est resté longtemps habité par la phrase énigmatique qui ouvre la chanson d'Elliott Smith, Condor Avenue. C'est sur cette mystérieuse obsession qu'il a tissé huit titres qui font la part belle aux instruments acoustiques. Précises et intuitives, ses compositions ont un caractère hypnotique et singulièrement sensuel, équilibrées par le grain dense et nuancé de sa voix.
Ce son particulier, naturel et chaud, accompagne des histoires cruelles et troublantes mêlant rencontres manquées et retrouvailles hantées. Comme dans les tragédies shakespeariennes, les spectres surgissent et modifient à jamais l'existence de ceux qui ont consenti à leur disparition.
Par leur texture suggestive, les chansons de William Josh Beck font avant tout naître des sensations. C'est la peau brûlée par le soleil de l'Ouest américain, le regard ébloui par la blancheur des icebergs de contrées inexplorées, l'odeur âcre de l'asphalte des cités, les flots sombres et froids de l'oubli où se noient les amants délaissés...
On imagine les titres de William Josh Beck nous accompagner dans un long road trip à travers les paysages désenchantés d'une Amérique passée au filtre de ses nourritures spirituelles (les images de Gus Van Sant, Wim Wenders, Jim Jarmusch). Ainsi, dans la voiture qui filerait à toute allure sur les routes poussiéreuses, croisant les enseignes clignotantes des motels et des stations-service désaffectées, on s'attendrait à chaque instant à voir surgir la silhouette spectrale d'une fille dont le visage nous échappe à jamais. Alors nous monterions le volume de l'autoradio…

LP Of Birdland (2016) / Distribution digitale : Zimbalam/Tunecore / CD disponible sur http://www.williamjoshbeck.bandcamp.com




Pochette face et dos

Intérieur avec CD